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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 22:01

Flash back

souvenir d'un cours il y a très longtemps (juin 2008 ??)....

 

Les paroles

Eu sou a chuva que lança a areia do Saara
Sobre os automóveis de Roma
Eu sou a sereia que dança, a destemida Iara
Água e folha da Amazônia
Eu sou a sombra da voz da matriarca da Roma Negra
Você não me pega, você nem chega a me ver
Meu som te cega, careta, quem é você?
Que não sentiu o suingue de Henri Salvador
Que não seguiu o Olodum balançando o Pelô
E que não riu com a risada de Andy Warhol
Que não, que não, e nem disse que não
Eu sou o preto norte-americano forte com um brinco de
ouro na orelha
Eu sou a flor da primeira música,
A mais velha mais nova espada e seu corte
Eu sou o cheiro dos livros desesperados, sou Gitá gogoya
Seu olho me olha, mas não me pode alcançar
Não tenho escolha, careta, vou descartar
Quem não rezou a novena de Dona Canô
Quem não seguiu o mendigo Joãozinho Beija-Flor
Quem não amou a elegância sutil de Bobô
Quem não é recôncavo e nem pode ser reconvexo.

La video

Quelques bonus

==>Olodum est un groupe culturel brésilien de la communauté noire de Salvador, fondée en 1979 par mestre Acordeon.

Il offre diverses activités culturelles aux jeunes, principalement à travers la musique, mais également d'autres activités comme des pièces de théâtre.
Son principal objectif est la lutte contre le racisme, la promotion et le soutien à la communauté afro-brésilienne.

Le groupe participe activement au carnaval de Salvador, et son groupe de musique collabora avec de grands artistes internationaux comme Daniela Mercury, Michael Jackson, Paul Simon ou encore le rappeur français Rockin Squat .


==> Gita Gogoia : (*) - Gita Gogóia
Já ouvi historietas e mais historietas sobre quem ou o que seria a tal Gita Gogóia. Aliás, a grafia que se vê por aí é 'Gita Gogoya' (acho que confundem Gogóia com o pintor Goya). A explicação chega a ser engraçada. Como vocês viram, "Reconvexo" tem uma letra cheia de "eu sou, eu sou, eu sou". Lá pelas tantas, Caetano diz que é "Gita Gogóia", porque sua música lembra tanto "Gita", de Raul Seixas, quanto "Fruta Gogóia", a maravilhosa canção folclórica gravata por Gal Costa no show "Fa-Tal" (lançado em CD quase trinta anos depois, com o subtítulo "Gal a Todo Vapor"). Até um DJ andou mandando brasa em "Fruta Gogóia" numa versão mixada na época do relançamento do show em disco.

 

=> Beija flor : signifie colibri. C'est aussi le nom d'écoles de samba et d'une musique de Elba Ramalho: http://pt.wikipedia.org/wiki/Elba_Ramalho


=> Bobô : joueur de foot de Baia :
Raimundo Nonato Tavares da Silva, o Bobô, de 43 anos, é um dos maiores jogadores da história do Bahia. Ele foi o ícone da maior conquista do clube, o Campeonato Brasileiro de 1988, quando o Tricolor bateu o Internacional na decisão e terminou a competição com 13 vitórias, 11 empates e apenas três derrotas em 27 jogos. Um passado glorioso, de 17 anos atrás, que parece cada vez mais distante.

 

Meu som te cega

Pour ceux qui comme moi ont du mal en français :
HYPALLAGE : (mot féminin) est un procédé de rhétorique par lequel on attribue à certains mots d'une phrase ce qui convient à un autre, qu'il soit présent dans la phrase (in praesentia) ou sous-entendu (in absentia). Une hypallage peut être double ou croisée quand il s'agit d'inverser deux adjectifs par exemple.

Exemple  : "l'odeur de ton sein chaleureux" (Baudelaire, "Parfum exotique", poème des Fleurs du Mal) : il s'agit en fait du sein de l'amante chaleureuse (le terme chaleureux est impropre pour une partie du corps). Dans le même poème, on peut citer "île paresseuse" et "rivages heureux".
Cf la chanson de ce soir...:
Meu som te cega

 

 

Religions Afro-brésiliennes et Orixas

Pour ceux qui comme moi n'y connaissent rien  en religions afro-brésiliennes:
est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair,etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888.

D'abord confiné parmi la population africaine esclave, prohibé par l'Église catholique et criminalisé par de nombreux gouvernements, le candomblé a prospéré secrètement jusqu'à l'abolition de l'esclavage en 1888. Peut-être est-ce dû au syncrétisme qui permettait aux adeptes de cacher leurs dieux d'Afrique sous les traits des saints catholiques. Sous la dictature, cette religion fut aussi combattue par le gouvernement jusqu'en 1984. Cette religion afro-brésilienne est aujourd'hui l'une des religions les plus populaires du Brésil dont les adeptes proviennent de toutes les couches sociales. Les femmes y tiennent un rôle important. Elle dispose également de plus d'une dizaine de milliers de lieux cultuels dans lesquels se déroulent les divers rites et cérémonies religieux. Lors du dernier recensement national, 3 millions de brésiliens (1,5% de la population totale) ont déclaré pratiquer le candomblé. On dénombre ainsi plus de 2 230 maisons ("terreiros", en portugais) dans la seule ville de Salvador da Bahia. qui caractérise la culture religieuse brésilienne explique la participation croissante et massive, d'un grand nombre de brésiliens, aux rites du candomblé. En effet, l'apport culturel offert par le candomblé (rites, danses, musique, fêtes) est incontestable : l'univers du candomblé est devenu partie intégrante de la culture et du folklore brésiliens.

Même si certaines similitudes sont constatables, il ne faut pas confondre le candomblé avec les autres religions afro-brésiliennes issues du candomblé : (Macumba, Omoloko ou Umbanda) ou les autres religions afro-américaines pratiquées ailleurs sur le continent américain (Vaudou haïtien ou à Cuba comme la Santeria cubaine), lesquelles ont évolué indépendamment du candomblé et sont virtuellement inconnues au Brésil.

 

 

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commentaires

fred 08/07/2011 14:48



Sereia=Sirène


destemer = ne pas craindre (destemida)


 


Iara : http://en.wikipedia.org/wiki/Iara_(mythology)


Iara, also spelled Uira or Yara, is the name of a figure from Brazilian mythology based on ancient Tupi and Guaraní mythology. The word derives from Old Tupi yîara = y + îara (water + lord/lady) = lady of the lake (water queen). She is
seen as either a water nymph, siren, or mermaid depending upon the context of the story told about her. The Brazilian town of Nova Olinda claims the Cama da Mãe D’água as the home of Iara.[1]


Iara was a beautiful young woman, sometimes described as having green hair and light skin, connected to a freshwater water body[clarification needed] (the Tupi word y did not have a distinct meaning, being
used in general for any such place) who would sit on a rock by the river combing her hair or dozing under the sun. When she felt a man around she would start to sing gently to lure him. Once
under the spell of the Iara a man would leave anything to live with her underwater forever, which was not necessarily a bad thing, as she was pretty and would cater for all needs of her lover for
the rest of his life.


Iaras are immortal (like the nymphs of Greek mythology), but her lovers do
age and die, which means that they live most of eternity alone.


The legend of the Iara was one of the usual explanations for the disappearance of those who ventured alone in the jungle.


Iara (or Yara) is also a very popular female name in Brazil.


The Iara is similar in nature to several other female figures of folklore from other regions such as La Llorona from Mexico and the Southwestern United States, the Colombian creatures La Patasola and the Tunda and the Deer Woman of North America. All are females who at times function as sirens leading men to their death.


In the 1969 film version of the novel Macunaíma, the protagonist of the same name meets his death at the
hands of an Iara. He embraces her eagerly and sees too late the blow hole in the back of her neck that gives her away as the creature she is and not the beautiful woman he mistook her for.


This physical deformity marking an otherwise perfect woman is a common theme among siren figures in the Americas but it is usually one of the feet. Deer Woman has hooves for feet, La Patasola and the Tunda have deformed feet and La Llorona is often said to have no feet by those who see her.



ff 08/07/2011 08:30



O Recôncavo baiano é a região geográfica localizada em torno da Baía de Todos-os-Santos, abrangendo não só o litoral mas também toda a região do interior circundante à Baía.

O Recôncavo inclui a Região Metropolitana de Salvador, onde está a capital do estado da Bahia, Salvador. As outras cidades mais importantes são: Santo Antônio de Jesus, Candeias, São Francisco do
Conde, Madre de Deus, Santo Amaro, Cachoeira, São Félix e Cruz das Almas.